CONCOURIR À L’ÉTRANGER

J’ai plusieurs compétitions de kettlebell sport à l’étranger à mon actif, que ce soit des championnats internationaux ou bien de petites compétitions locales.

À chacune d’entre elles, un même constat. Le bon accueil, la gentillesse, l’entraide et les rires sont au rendez-vous. Que ce soit les organisateurs, les juges ou les participants, l’esprit de communauté est toujours là et est prôné haut et fort.
Les cadeaux échangés, assister un athlète d’un autre pays, rigoler avec un athlète qui vous a battu et garder des liens par la suite, tous ces détails qui créent un esprit de groupe international nous ont tous marqué. Depuis le début de l’IKMF et de son célèbre logo d’une main qui en serre une autre, c’est une valeur recherchée et bel et bien présente.

Un girevik Italien disait il y a très peu de temps qu’un de ses amis lui avait « fait remarquer à quel point notre sport est beau grâce au fait qu’il soit encore peu commercial et donc monopole d’une mentalité pleine de valeurs et de sacrifices » et je le rejoins tout à fait sur cette affirmation.

Nous respectons tout le monde, peu importe le niveau, car nous savons tous qu’il est toujours difficile de faire un marathon ou un semi-marathon, nous connaissons les moments de doute que l’on peu rencontrer. C’est pour cela que nous encourageons des athlètes d’autres pays, que nous échangeons sur des conseils techniques ou de programmations. Nous essayons de nous hisser tous ensemble vers le haut.

Cette mentalité est dû : aux dirigeants, aux entraîneurs et aux athlètes, sachons l’entretenir et donner aux nouveaux arrivants l’envie de garder cette façon de penser et de se comporter.

• concourir à l’étranger à des avantages : le fait de participer à une compétition sans les repères habituels, pas la même kettlebell, pas la même nourriture, changement de rythme de vie, la vie en groupe, on ne passe pas à la même heure où on s’entraînait habituellement et tout simplement le voyage. Toutes ces petites choses font de la personne un meilleur sportif, peut-être pas sur le moment (stress, etc.)

mais après quelques compétitions hors de notre salle, on devient plus fort sur tous les points et l’expérience est doublée par rapport à une compétition à 1h de chez nous. Et cela permet de se faire des nouveaux amis, surtout dans la grande famille du kettlebell sport.

Jérémie poulet et Thomas barthomeuf

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